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L'assistant import-export contribue au développement international des ventes et des achats. Il coordonne les opérations administratives, logistiques et commerciales dans le respect de la réglementation internationale. À l'import, il analyse les offres, passe les commandes et suit leur livraison. À l'export, il élabore des offres commerciales, gère les contrats et garantit la satisfaction des clients
Vous aspirez à suivre la formation Titre Professionnel Assistant import-export ? Notre école s'adapte à votre situation en proposant des formats de cursus variés. Rejoignez l'un de nos campus pour une expérience en présentiel ou optez pour l'apprentissage à distance grâce à nos outils numériques éducatifs.
Vous hésitez entre plusieurs formules ? Faites notre court questionnaire et découvrez la formule la plus adaptée à votre profil et à vos besoins. (~5 minutes)
L'assistant collabore avec les services internes (commercial, marketing, logistique) et les partenaires externes pour assurer qualité, délais et paiements. En cas de litige, il joue un rôle clé dans sa résolution. Il participe à la stratégie commerciale de l'entreprise, aux actions de prospection, de fidélisation et au sourcing international. Autonome et rigoureux, il maîtrise les outils numériques, le français et l'anglais (niveau B2), ainsi que d'autres langues si nécessaire. Bien qu'il soit majoritairement sédentaire, il peut se déplacer en France ou à l'étranger pour des événements commerciaux.
Pour intégrer le titre professionnel Assistant Import-Export, il vous faut avoir validé :
• Bac ou équivalent ( BT, BP, BMA, DAEU..) de niveau 4
• Niveau Terminale, avoir effectué la classe de terminale dans son intégralité, même sans validation du Bac
• Diplôme de niveau 3 (CAP, BEP) ou équivalent + 2 ans d'expérience professionnelle
• Niveau 2nde ou 1ère + 2 ans d'expérience professionnelle
Admission : étude du dossier de candidature et entretien.
• Compétences linguistiques (Anglais niveau B2)
• Sens de l'organisation et rigueur
• Compétences numériques et analytiques
• Intérêt pour les échanges commerciaux mondialisés
Dans le cadre de votre formation, le stage n'est pas
obligatoire. Toutefois, toute expérience professionnelle, passée ou en cours, ou réalisation de stage,
vous permet de développer vos compétences et de
vous immerger dans le milieu que vous rejoindrez
prochainement.
- Assistant import-export
- Assistant commercial import-export
- Assistant export
- Assistant import
- Assistant administration des ventes export
- Gestionnaire import-export
- Assistant supply chain
- Assistant logistique import-export
Le programme du titre professionnel négociateur techno-commercial, se compose des modules suivants
- Elaborer une offre à l'international et en assurer le suivi
- Traiter les commandes à l'international
- Gérer la relation client ou fournisseur à l'international
- Coordonner les opérations d'acheminement à l'international
- Traiter les litiges transport et logistique à l'international
- Suivre les opérations administratives de dédouanement
- Promouvoir l'image de l'entreprise à l'international
- Contribuer à l'optimisation des achats et au développement des ventes à l'international
- Elaborer et actualiser des tableaux de bord commerciaux
Ce questionnaire va t'aider à savoir si cette formation correspond bien à ton profil, tes attentes et ta situation actuelle. (~5 minutes)
Ce titre professionnel supérieur est accessible après étude du dossier.
| Epreuve | Forme | Durée |
|---|---|---|
| Mise en situation professionnelle |
écrite orale |
4h30 35min |
| Entreprise technique | orale | 15min |
| Questionnement à partir de production(s) | orale | 20min |
| Entretien final | orale | 15min |
Taux de satisfaction globale : 83% ⓘ
Moyenne des résultats cumulés
de satisfaction des apprenants,
toutes promotions confondues,
depuis le 1er septembre 2024.
Moyenne des résultats cumulés
de satisfaction des apprenants,
toutes promotions confondues,
depuis le 1er septembre 2024.
Les inscriptions pour ce titre professionnel au sein des Ecoles IESCA se font hors procédure ParcourSup, directement dans nos écoles ou par correspondance. L'examen donne accès au diplôme d'état identique à celui délivré dans les écoles publiques.
Session d'ouverture des inscriptions :
Début des inscriptions : Novembre
Fin des inscriptions : Trois mois après la rentrée scolaire
Admission : Sur étude de dossier
Après avoir obtenu le TP Assistant Import-Export, il est possible de :
• Soit intégrer directement le marché du travail
• Soit poursuivre vers :
- Bachelor en commerce international,puis Master en management et commerce international
- Master Économie internationale
- Master Management et administration des entreprises
Réponse experte :
Le référentiel officiel du titre professionnel d’Assistant Import-Export est consultable sur le site du Ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. Ce document détaille les compétences professionnelles, les activités types, les modalités d’évaluation et les référentiels d’emploi associés. Vous pouvez également accéder à ce référentiel via l’espace France Compétences ou sur des plateformes spécialisées dans la formation professionnelle comme celles proposées par Adonis (formation en présentiel ou alternance) et etudis.net (formation à distance ou alternance à distance).
Réponse accessible :
Le référentiel officiel est un document qui décrit précisément ce qu’un Assistant Import-Export doit savoir et savoir faire. Il est disponible sur le site du Ministère du Travail. Si vous souhaitez vous former, des écoles comme Adonis proposent des formations en classe et en alternance, tandis que etudis.net permet d’apprendre 100 % à distance.
Réponse experte :
Le titre professionnel d’Assistant Import-Export est structuré en trois activités types comprenant chacune des compétences professionnelles clairement définies : Administrer les ventes et les achats à l’international en français et en anglais (Élaborer une offre à l’international et en assurer le suivi, Traiter les commandes à l’international, Gérer la relation client ou fournisseur à l’international)[cite: 2051, 2052, 2053, 2054]. Optimiser les opérations logistiques internationales en français et en anglais (Coordonner les opérations d’acheminement à l’international, Traiter les litiges transport et logistique à l’international, Suivre les opérations administratives de dédouanement)[cite: 2055, 2056, 2057, 2058]. Assurer les fonctions de support au développement commercial en français et en anglais (Promouvoir l’image de l’entreprise à l’international, Contribuer à l’optimisation des achats et au développement des ventes à l’international, Élaborer et actualiser des tableaux de bord commerciaux)[cite: 2059, 2060, 2061, 2062]. Ces compétences sont validées par des mises en situation professionnelle et un dossier professionnel.
Réponse accessible :
Le programme de formation est divisé en trois grands domaines : Gérer les commandes et les relations avec les clients et fournisseurs. S’occuper du transport et des démarches pour envoyer et recevoir les marchandises. Aider l’entreprise à vendre et à se faire connaître à l’étranger. Les cours proposés par Adonis (en présentiel) et etudis.net (à distance) sont organisés autour de ces compétences pour bien préparer les élèves à l’examen.
Réponse experte :
Oui, le titre professionnel d’Assistant Import-Export est mis à jour en fonction des évolutions du commerce international, des réglementations douanières et des pratiques logistiques. La dernière version du référentiel, validée en juillet 2022, a intégré des adaptations pour tenir compte de la digitalisation des échanges, de la sécurisation des transactions et de la gestion des risques internationaux. Les formations dispensées par Adonis et etudis.net suivent ces évolutions en mettant à jour leurs contenus pédagogiques afin de préparer les candidats aux dernières exigences du marché.
Réponse accessible :
Oui, le programme change régulièrement pour s’adapter aux nouveautés du commerce international. Par exemple, les règles douanières évoluent souvent, et les entreprises utilisent de plus en plus d’outils numériques pour gérer leurs échanges.
Réponse experte :
Plusieurs documents officiels définissent les contenus et modalités du titre professionnel d’Assistant Import-Export : Le Référentiel d’Emploi, Activités et Compétences (REAC) : décrit les compétences exigées et les activités types du métier. Le Référentiel de Certification (RC) : détaille les modalités d’évaluation et les critères de validation. Le Guide du Candidat : précise les épreuves de certification et les attentes en termes de mise en situation professionnelle. Ces documents sont accessibles via le site du Ministère du Travail et utilisés par les organismes de formation comme Adonis et etudis.net pour concevoir leurs programmes et accompagner les candidats vers la réussite.
Réponse accessible :
Pour savoir exactement ce qu’il faut apprendre et comment se déroule l’examen, on utilise plusieurs documents officiels (REAC, RC ou Le Guide du Candidat). Ils expliquent : Ce qu’un Assistant Import-Export doit savoir faire. Comment il est évalué. Comment se passe l’examen. Ces documents sont disponibles en ligne et servent aux écoles comme Adonis et etudis.net pour organiser leurs formations et aider les élèves à réussir leur certification.
Réponse experte :
La formation d’Assistant Import-Export comprend un module spécifique sur le suivi des opérations administratives de dédouanement. Ce module couvre : L’identification des sources législatives et réglementaires en matière de douanes. La vérification de la conformité des documents fiscaux et douaniers. Le respect des obligations relatives à la TVA sur les transactions internationales. L’établissement des déclarations douanières via des outils numériques dédiés. L’objectif est de garantir le respect des réglementations en vigueur pour éviter les blocages de marchandises et les sanctions douanières. Les organismes de formation comme Adonis (présentiel et alternance) et etudis.net (100 % à distance) intègrent ces aspects pour assurer une maîtrise complète des procédures douanières.
Réponse accessible :
Dans cette formation, il y a un cours sur les règles de douane. Ce cours explique comment remplir les papiers nécessaires pour importer ou exporter des marchandises. Par exemple, on apprend à vérifier si un produit doit payer des taxes ou s’il peut entrer sans problème dans un pays. On utilise aussi des logiciels pour envoyer les documents aux douanes. Si vous voulez apprendre tout cela, Adonis propose des cours en classe et etudis.net permet d’étudier à distance.
Réponse experte :
Oui, la formation inclut un module dédié à l’optimisation des opérations logistiques internationales. Ce module couvre : La gestion des flux physiques et d’information liés aux échanges internationaux. L’utilisation des incoterms®, qui définissent les responsabilités entre vendeur et acheteur. La sélection des modes de transport (maritime, aérien, terrestre, multimodal) en fonction des contraintes techniques et commerciales. La coordination avec les prestataires logistiques et la gestion des litiges transport. Les formations d’Adonis et etudis.net préparent les candidats à ces aspects essentiels du métier.
Réponse accessible :
Oui, on apprend comment envoyer et recevoir des marchandises d’un pays à l’autre. Par exemple, on voit : Comment choisir entre l’avion, le bateau ou le camion pour transporter des produits. Quels papiers sont nécessaires pour éviter des retards à la douane. Comment résoudre un problème si un colis est perdu ou abîmé. Si vous voulez vous former, Adonis propose des cours en classe et etudis.net permet d’apprendre de chez soi.
Réponse experte :
Oui, la formation intègre un module sur la gestion de la relation client ou fournisseur à l’international, qui comprend : Les techniques de négociation commerciale en français et en anglais. L’adaptation de la communication en fonction des pratiques culturelles et des business étiquettes des différents pays. La gestion des réclamations et litiges commerciaux avec des solutions adaptées. L’utilisation de l’anglais commercial à un niveau B2 du CECRL pour les négociations. Ces compétences sont essentielles pour conclure des accords avantageux et maintenir de bonnes relations commerciales.
Réponse accessible :
Oui, on apprend à négocier avec des clients étrangers. Par exemple : Comment discuter les prix et trouver un accord gagnant-gagnant. Pourquoi il faut s’adapter à la culture des autres pays (certains négocient vite, d’autres prennent plus de temps). Comment répondre à un client mécontent pour éviter un conflit.
Réponse experte :
La formation inclut un volet sur la gestion des risques du commerce international, qui comprend : L’identification des risques liés à la situation géopolitique et économique des pays. La connaissance des assurances transport et des garanties financières pour sécuriser les transactions. La gestion des incidents logistiques (retards, pertes, avaries). La conformité aux réglementations douanières et aux obligations fiscales. L’assistant import-export doit être en veille permanente pour anticiper et gérer ces risques.
Réponse accessible :
On apprend à éviter les problèmes quand on vend ou achète des produits à l’étranger. Par exemple : Savoir si un pays est sûr pour envoyer des marchandises. Trouver des assurances pour se faire rembourser en cas de casse ou de perte. Suivre les colis pour éviter les retards et les erreurs. Les formations d’Adonis et etudis.net expliquent ces risques et comment les gérer.
Réponse experte :
Non, le titre professionnel d’Assistant Import-Export peut être obtenu sans stage obligatoire. L’évaluation repose principalement sur des mises en situation professionnelle, qui reproduisent les conditions réelles du métier dans un environnement fictif, ainsi que sur un dossier professionnel qui peut être réalisé en entreprise ou en centre de formation. Cependant, un stage est fortement recommandé pour acquérir de l’expérience et renforcer les compétences opérationnelles. Les organismes de formation comme Adonis et etudis.net intègrent des périodes en entreprise pour les apprenants en alternance.
Réponse accessible :
Non, il n’est pas obligatoire de faire un stage pour obtenir ce diplôme. L’examen se base sur des exercices pratiques en centre de formation qui imitent le travail en entreprise. Mais faire un stage aide beaucoup à mieux comprendre le métier! Adonis et etudis.net proposent des formations avec des périodes en entreprise pour ceux qui veulent plus d’expérience.
Réponse experte :
La durée du stage dépend du mode de formation choisi. Pour les candidats en formation continue, la durée minimale recommandée est généralement de 6 semaines à 3 mois, mais elle peut varier selon les établissements de formation. En revanche, pour ceux en alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation), la formation comprend directement une période d’activité en entreprise qui remplace le stage.
Réponse accessible :
Si vous faites une formation classique, vous devrez faire au moins 6 semaines de stage pour avoir une vraie expérience en entreprise. Mais si vous êtes en alternance, vous travaillez déjà en entreprise, donc vous n’avez pas besoin de stage en plus. Adonis et etudis.net proposent ces deux options pour s’adapter à chaque étudiant.
Réponse experte :
Non, le stage peut être effectué dans toute entreprise ayant une activité commerciale à l’international, même si elle n’est pas exclusivement spécialisée en import-export. Cela inclut : Les PME et grandes entreprises réalisant des achats ou des ventes à l’international. Les sociétés de transport et logistique gérant des flux internationaux. Les organisations de conseil en commerce international. L’important est que le stagiaire puisse mettre en pratique les compétences du référentiel, comme la gestion des commandes, le suivi logistique et la relation client internationale.
Réponse accessible :
Pas besoin d’une entreprise 100 % import-export ! Un stage peut se faire dans toute entreprise qui vend ou achète à l’étranger. Par exemple : Une entreprise qui vend des vêtements à d’autres pays. Une société de transport international. Une entreprise qui aide d’autres sociétés à exporter leurs produits. Adonis et etudis.net aident à trouver des entreprises adaptées à votre projet.
Réponse experte :
Oui, la plupart des centres de formation proposent un accompagnement pour la recherche de stages , notamment en aidant les étudiants à : Rédiger un CV et une lettre de motivation adaptés au commerce international. Identifier les entreprises partenaires et diffuser des offres de stage. Préparer les entretiens d’embauche avec des simulations. Les formations en présentiel comme celles d’Adonis offrent souvent un réseau d’entreprises partenaires, tandis que les formations à distance comme etudis.net proposent un suivi personnalisé pour aider à trouver un stage.
Réponse accessible :
Oui, les écoles aident à trouver un stage! Elles vous apprennent à faire un CV, à écrire une lettre de motivation et à réussir un entretien. Chez Adonis, il y a des entreprises partenaires pour les étudiants en présentiel. Avec etudis.net, vous pouvez avoir un accompagnement à distance pour vous aider à trouver un stage.
Réponse experte :
Les débouchés professionnels du titre professionnel Assistant import-export (niveau 5) couvrent un large éventail de fonctions dans des structures de toutes tailles (TPE, PME, ETI, grandes entreprises), disposant d’une activité commerciale à l’international. Les postes accessibles incluent notamment : Assistant import-export , Assistant commercial import-export , Assistant export , Assistant import , Assistant administration des ventes export , Assistant logistique import-export , Assistant supply chain , Gestionnaire import-export. Des évolutions sont possibles vers des fonctions telles que Responsable ADV export, Responsable logistique, Responsable de zone export ou Acheteur international. Ces perspectives sont proposées à travers des parcours en présentiel ou en alternance dispensés par Adonis, ainsi qu’en formation à distance via etudis.net.
Réponse accessible :
Après cette formation, les diplômés peuvent travailler dans des entreprises qui vendent ou achètent des produits à l'étranger. Ils peuvent par exemple devenir assistant dans un service de vente à l’export, assistant logistique ou encore assistant dans un service qui traite les commandes internationales. Les formations dispensées par Adonis en présentiel ou en alternance, ou par etudis.net à distance, permettent de se préparer à ces fonctions.
Réponse experte :
L'assistant import-export contribue au bon déroulement des opérations commerciales internationales de l’entreprise. Ses missions principales sont les suivantes : Administration des ventes et des achats à l’international : élaboration et suivi des offres commerciales, traitement des commandes, établissement de la liasse documentaire. Coordination des opérations logistiques : gestion des flux physiques et documentaires, suivi des délais, formalités douanières, traitement des litiges. Support au développement commercial : prospection clients, sourcing fournisseurs, suivi d’indicateurs commerciaux. Ces activités nécessitent l’utilisation d’outils numériques (ERP, CRM), la maîtrise des Incoterms®, des normes du commerce international et une communication professionnelle en français et en anglais (niveau B2 CECRL). Ces compétences sont développées dans les parcours proposés par Adonis en présentiel ou en alternance, et par etudis.net en formation 100 % à distance.
Réponse accessible :
L’assistant import-export s’occupe des échanges entre l’entreprise et les clients ou fournisseurs étrangers. Il prépare les offres, suit les commandes, organise les livraisons et s’assure que tout est conforme aux délais et aux règles du commerce international. Il aide aussi à développer l’activité commerciale à l’étranger. Les formations proposées par Adonis ou etudis.net permettent de se préparer à ces missions.
Réponse experte :
Le métier d’assistant import-export est recherché dans de nombreux secteurs ayant une activité à l’international. Les principaux domaines d’embauche sont : Industrie (pharmaceutique, automobile, cosmétique, textile, etc.). Agroalimentaire. Logistique et transport international. Négoce, commerce de gros. Import-export spécialisé (équipements médicaux, matériaux techniques…). Les entreprises, quel que soit leur secteur, recherchent ce profil pour gérer les flux internationaux, les relations clients-fournisseurs, les commandes et les démarches administratives associées. Les formations proposées par Adonis (présentiel ou alternance) et etudis.net (formation à distance) préparent les candidats à répondre aux attentes de ces secteurs.
Réponse accessible :
Les assistants import-export sont recrutés dans des secteurs très variés, comme l’industrie, l’agroalimentaire, le commerce international ou encore la logistique. Toute entreprise qui vend ou achète des produits à l’étranger a besoin de professionnels qualifiés pour organiser les échanges. Les formations de Adonis et etudis.net permettent d’accéder à ces emplois.
Réponse experte :
Les compétences attendues par les recruteurs pour un poste d’assistant import-export sont à la fois techniques, organisationnelles et relationnelles. Parmi les compétences clés figurent : Maîtrise des outils numériques professionnels (ERP, CRM, tableurs, plateformes collaboratives). Connaissance des Incoterms®, de la documentation douanière et de la réglementation du commerce international. Capacité à communiquer en français et en anglais (niveau B2 CECRL). Rigueur, autonomie, sens de l’organisation et respect des délais. Esprit d’équipe, posture de service et gestion des relations interculturelles. Les formations dispensées par Adonis ou etudis.net permettent de développer l’ensemble de ces compétences en fonction des attentes du marché.
Réponse accessible :
Pour travailler dans l’import-export, les entreprises recherchent des personnes organisées, capables de gérer des documents, de travailler en équipe et de communiquer en anglais. Il faut aussi savoir utiliser des logiciels professionnels et connaître les règles du commerce entre pays. Les formations proposées par Adonis ou etudis.net permettent d’acquérir ces compétences.
Réponse experte :
L'examen final du titre professionnel Assistant Import-Export se compose de plusieurs épreuves visant à évaluer la maîtrise des compétences professionnelles définies dans le référentiel. L’évaluation repose principalement sur : Une mise en situation professionnelle, où le candidat réalise des tâches en lien direct avec les activités du métier. Un entretien technique avec le jury, permettant d’expliciter les choix effectués durant la mise en situation et d’évaluer la compréhension des enjeux du poste. Un questionnaire professionnel, qui teste les connaissances du candidat en matière de commerce international, réglementation douanière, logistique et administration des ventes. Un entretien final avec le jury, qui vise à apprécier la capacité du candidat à analyser sa pratique et à démontrer une vision globale du métier. Ces épreuves sont conçues pour valider l’ensemble des blocs de compétences requis pour l’obtention du titre professionnel.
Réponse accessible :
L'examen final permet de vérifier que le candidat sait effectuer les tâches d’un assistant import-export dans des conditions proches de la réalité du métier. Il comprend plusieurs étapes : une mise en situation où il réalise des missions typiques du poste, un entretien technique pour expliquer ses choix, un questionnaire pour vérifier ses connaissances, et un entretien final avec un jury de professionnels. Cet examen permet de s’assurer que toutes les compétences nécessaires sont maîtrisées avant l’obtention du titre.
Réponse experte :
L’évaluation repose principalement sur des mises en situation professionnelle, qui constituent le cœur du processus de certification. Ces mises en situation consistent à réaliser des tâches directement inspirées des responsabilités quotidiennes d’un assistant import-export. Toutefois, l’évaluation inclut également des épreuves complémentaires, comme des entretiens avec le jury et un questionnaire professionnel, afin d’apprécier la maîtrise des concepts théoriques appliqués au commerce international. L’ensemble de ces épreuves permet de s’assurer que le candidat possède les compétences opérationnelles et la compréhension des enjeux du métier.
Réponse accessible :
L’examen est principalement basé sur des exercices pratiques qui ressemblent aux missions qu’un assistant import-export réalise dans son travail. En plus de ces mises en situation, il y a aussi des entretiens avec un jury et un questionnaire pour vérifier que les connaissances théoriques sont bien comprises et appliquées dans un contexte professionnel.
Réponse experte :
En cas d’échec à l’examen final, le candidat peut bénéficier d’une validation partielle du titre professionnel, sous réserve de la réussite d’un ou plusieurs blocs de compétences. Les blocs acquis restent valides pendant une durée de cinq ans, conformément aux règles établies par le ministère du Travail. Durant cette période, le candidat peut repasser uniquement les blocs de compétences manquants. Les sessions de rattrapage sont organisées par les centres de formation agréés, comme Adonis pour les formations en présentiel et en alternance, ou etudis.net pour les formations à distance et en alternance à distance.
Réponse accessible :
Si un candidat ne réussit pas toutes les épreuves, il peut conserver les parties qu’il a validées et repasser uniquement celles où il a échoué. Ces acquis restent valables pendant cinq ans. Les écoles comme Adonis en présentiel et etudis.net en ligne permettent de se préparer à ces sessions de rattrapage.
Réponse experte :
L’évaluation repose sur des critères de performance définis pour chaque unité de compétence. Parmi les principaux critères retenus : L’application rigoureuse des procédures et réglementations du commerce international, incluant la gestion administrative des ventes, des achats et des formalités douanières. L’utilisation efficace des outils professionnels, comme les ERP, CRM et plateformes de gestion logistique. Le respect des délais et la rigueur dans la gestion des opérations, notamment dans le suivi des commandes et la coordination logistique. La qualité de la communication écrite et orale en français et en anglais, en adéquation avec le niveau B2 requis par le référentiel. L’analyse et la gestion des risques liés aux échanges commerciaux internationaux, en identifiant les solutions adaptées aux imprévus et en assurant le bon déroulement des transactions. Chaque bloc de compétences est évalué en situation réelle, afin de garantir que le candidat peut appliquer efficacement ses connaissances dans un contexte professionnel.
Réponse accessible :
L’évaluation repose sur des critères bien définis qui permettent de vérifier que le candidat sait gérer des commandes, utiliser les outils informatiques professionnels, respecter les délais et bien communiquer, notamment en anglais. Le jury s’assure également que le candidat est capable de résoudre des problèmes et de s’adapter aux situations complexes du commerce international.
Réponse experte :
Le titre professionnel Assistant Import-Export est un diplôme de niveau 5 (Bac +2) inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Bien qu’il ne garantisse pas automatiquement une admission en licence professionnelle, il permet néanmoins d’intégrer certaines formations de niveau 6 (Bac +3) sous réserve d’acceptation par l’établissement visé. Les titulaires du titre peuvent notamment poursuivre vers : Une licence professionnelle en commerce international, logistique ou gestion des achats , Un bachelor en commerce international ou en gestion des opérations import-export , Certaines formations en école de commerce, sous condition de dossier et d’entretien. Les centres de formation spécialisés, tels qu’Adonis (formation en présentiel et alternance) et etudis.net (formation à distance et alternance à distance), peuvent accompagner les candidats souhaitant poursuivre leurs études en les aidant à monter un dossier solide.
Réponse accessible :
Le titre professionnel Assistant Import-Export est un diplôme de niveau Bac +2. Il ne donne pas automatiquement accès aux licences professionnelles, mais il peut permettre d’intégrer une formation Bac +3 comme une licence en commerce international ou un bachelor dans une école spécialisée. Les écoles de formation, comme Adonis pour les formations en classe et en alternance, ou etudis.net pour les formations à distance et en alternance à distance, peuvent aider à préparer une poursuite d’études.
Réponse experte :
Le titre professionnel Assistant Import-Export n’a pas d’équivalences officielles avec d’autres certifications, mais il constitue une base solide pour évoluer vers d’autres titres et diplômes du secteur du commerce international. Les titulaires peuvent notamment envisager : Un titre professionnel de niveau supérieur, comme Responsable en Commerce International (niveau 6). Une certification en gestion de la logistique et du transport international, pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans la chaîne d’approvisionnement. Des formations en douane et réglementation internationale, pour développer des compétences spécifiques sur les échanges commerciaux transfrontaliers. Les organismes de formation comme Adonis et etudis.net peuvent accompagner les professionnels dans leur montée en compétences en proposant des modules complémentaires adaptés à ces évolutions.
Réponse accessible :
Le titre professionnel Assistant Import-Export peut permettre de continuer à se former dans le commerce international. Par exemple, il est possible de suivre une formation pour devenir responsable en commerce international, ou de se spécialiser en logistique et transport international. Il existe aussi des formations pour approfondir les règles du commerce entre différents pays. Les centres de formation, comme Adonis pour les formations en présentiel et en alternance, ou etudis.net pour les formations en ligne et en alternance à distance, peuvent aider à choisir les meilleures passerelles pour évoluer dans ce domaine.
Réponse experte :
Le titre professionnel Assistant Import-Export est éligible à la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Par ailleurs, la VAE permet également d’accéder à d’autres certifications du commerce international, comme des titres professionnels de niveau supérieur (Responsable en Commerce International) ou des diplômes universitaires (licences et masters professionnels). Les organismes de formation comme Adonis et etudis.net peuvent accompagner les professionnels dans cette démarche en les aidant à constituer leur dossier et à préparer leur passage devant le jury.
Réponse accessible :
Une personne qui a déjà travaillé plusieurs années dans le commerce international peut faire une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il est aussi possible d’utiliser la VAE pour obtenir d’autres diplômes du secteur, comme un titre de niveau supérieur en commerce international. Les organismes de formation, comme Adonis pour les formations en présentiel et alternance, ou etudis.net pour les formations à distance et en alternance à distance, peuvent accompagner dans cette démarche.
Réponse experte :
Pour évoluer dans le secteur du commerce international, plusieurs formations complémentaires peuvent être envisagées en fonction des objectifs professionnels : Certifications en douane et réglementation internationale, pour maîtriser les formalités administratives et les législations des échanges transfrontaliers. Formations en supply chain et logistique internationale, pour une spécialisation en gestion des flux de marchandises. Spécialisations en négociation commerciale internationale, notamment à travers des modules en anglais commercial. Formation en gestion des paiements et crédits documentaires, pour sécuriser les transactions financières à l’international. Adonis et etudis.net proposent des parcours adaptés à ces évolutions professionnelles.
Réponse accessible :
Après avoir obtenu le titre Assistant Import-Export, il est recommandé de suivre des formations complémentaires selon les ambitions professionnelles. Par exemple, il est possible d’apprendre les règles douanières, de se spécialiser en logistique internationale, d’améliorer sa négociation commerciale en anglais, ou encore d’approfondir les modes de paiement internationaux. Les centres de formation, comme Adonis pour les formations en présentiel et en alternance, et etudis.net pour les formations à distance et en alternance à distance, peuvent accompagner ces évolutions.
Réponse experte :
Les recherches universitaires récentes se concentrent sur l'application de technologies avancées pour améliorer les pratiques d'import-export. Par exemple, une étude intitulée "Accurate prediction of international trade flows: Leveraging knowledge graphs and their embeddings" explore l'utilisation des graphes de connaissances et de leurs embeddings pour prédire avec précision les flux commerciaux internationaux. Cette approche offre des perspectives pour anticiper les effets des changements dans le système commercial international.
Réponse accessible :
Les recherches universitaires récentes se concentrent sur l'utilisation de technologies avancées, comme l'analyse de graphes de connaissances, pour prédire les flux commerciaux internationaux et anticiper les changements du marché[cite: 2351, 2352, 2353].
Réponse experte :
Bien que les sources consultées ne mentionnent pas explicitement de chercheurs ou professeurs spécialisés dans le domaine de l'import-export, il est courant que des universitaires en commerce international, logistique ou économie publient des travaux pertinents sur ce sujet. Pour identifier ces experts, il est recommandé de consulter les publications académiques récentes dans des revues spécialisées ou les sites web des universités proposant des programmes en commerce international.
Réponse accessible :
Il n'y a pas de noms de chercheurs cités dans les documents, mais des experts en commerce international, logistique ou économie publient régulièrement des travaux sur ce domaine. Vous pouvez les trouver dans les revues spécialisées ou sur les sites des universités.
Réponse experte :
Oui, des publications récentes abordent les tendances actuelles du commerce international. Par exemple, l'article "Accurate prediction of international trade flows: Leveraging knowledge graphs and their embeddings" publié en 2023, examine l'utilisation des graphes de connaissances pour prédire les flux commerciaux internationaux. De plus, l'étude "Public Policymaking for International Agricultural Trade using Association Rules and Ensemble Machine Learning" explore l'application de l'intelligence artificielle pour améliorer les prédictions dans le commerce agricole international.
Réponse accessible :
Oui, des publications récentes existent, comme celle de 2023 qui étudie comment les graphes de connaissances et l'intelligence artificielle peuvent aider à prédire les flux commerciaux internationaux, y compris dans le secteur agricole[cite: 2359, 2360].
Réponse experte :
La formation d’Assistant Import-Export couvre les spécificités des marchés étrangers, en particulier dans un contexte de mondialisation des échanges commerciaux. Le référentiel prévoit une maîtrise des réglementations du commerce international, l’application des Incoterms®, et la connaissance des procédures douanières pour gérer les exportations et importations sur différents marchés. L’assistant import-export exerce son activité en fonction des exigences économiques et juridiques des pays concernés. Il est amené à gérer des flux internationaux, à adapter ses pratiques en fonction des réglementations locales et à assurer une veille sur les risques liés aux évolutions géopolitiques des zones d’échanges commerciaux.
Réponse accessible :
La formation permet d’apprendre à travailler avec des entreprises et des clients dans différents pays du monde. Elle enseigne comment gérer des commandes à l’étranger en respectant les règles spécifiques de chaque pays, en comprenant les documents douaniers nécessaires et en s’adaptant aux lois locales. L’objectif est de former des professionnels capables de s’intégrer rapidement dans un environnement international et de gérer les échanges commerciaux entre différentes régions du monde.
Réponse experte :
La formation inclut un enseignement approfondi des réglementations nationales et internationales en matière de commerce, de fiscalité et de douane. Les compétences requises comprennent l’application des Incoterms®, la maîtrise des documents nécessaires aux transactions internationales (factures pro forma, certificats d’origine, crédits documentaires) et la gestion des formalités douanières spécifiques selon les pays. Bien que le référentiel ne mentionne pas explicitement des modules propres à certains pays, la formation insiste sur la nécessité d’adapter les pratiques selon les réglementations locales et les zones d’échanges commerciaux, en prenant en compte les évolutions légales et géopolitiques.
Réponse accessible :
La formation apprend à respecter les règles de commerce qui varient selon les pays. Elle couvre les formalités administratives et douanières pour envoyer ou recevoir des produits à l’international. Les étudiants découvrent comment utiliser des documents spécifiques et respecter les lois de chaque pays pour éviter les blocages et faciliter les transactions.
Réponse experte :
Le référentiel ne mentionne pas de partenariats formels avec des entreprises ou institutions étrangères, mais il insiste sur l’importance des relations commerciales internationales dans la formation. Les étudiants sont préparés à travailler avec des fournisseurs, clients et prestataires basés à l’étranger. Ils participent souvent à des manifestations commerciales internationales (salons, foires) et sont impliqués dans des actions de prospection et fidélisation de la clientèle internationale. Les organismes de formation comme Adonis pour les formations en présentiel et en alternance et etudis.net pour les formations à distance et en alternance à distance peuvent proposer des collaborations avec des entreprises partenaires, notamment pour des stages et des projets en lien avec le commerce international.
Réponse accessible :
La formation ne garantit pas un partenariat direct avec des entreprises étrangères, mais elle prépare à travailler avec des sociétés dans différents pays. Les étudiants peuvent participer à des événements professionnels comme des salons et développer des contacts avec des clients ou fournisseurs internationaux. Certaines écoles, comme Adonis en présentiel et alternance ou etudis.net en ligne et en alternance à distance, peuvent aider à trouver des stages ou des opportunités professionnelles à l’étranger.
Réponse experte :
La formation inclut un enseignement spécifique sur la gestion des relations commerciales dans un contexte interculturel. L’assistant import-export doit adapter son mode de communication en fonction des spécificités culturelles des clients et partenaires étrangers. Le référentiel prévoit notamment une maîtrise des usages commerciaux internationaux, de la "business étiquette" propre à chaque pays, et de la gestion des différences culturelles dans les négociations. De plus, l’apprentissage des langues étrangères, avec un niveau B2 requis en anglais, est un élément clé pour assurer une communication efficace dans un environnement international. L’adaptation aux différentes pratiques professionnelles et aux attentes des clients internationaux est une compétence essentielle pour réussir dans ce domaine.
Réponse accessible :
La formation apprend à travailler avec des personnes de cultures différentes. Il est important de connaître les traditions et les habitudes des pays partenaires pour éviter les malentendus et améliorer les relations commerciales. Par exemple, certaines cultures privilégient des négociations directes, tandis que d’autres demandent plus de formalités avant de conclure un accord. L’anglais est largement utilisé, et la formation insiste sur l’adaptation des échanges selon les interlocuteurs.
Réponse experte :
Le marché reste dynamique, avec une demande constante dans tous types d'entreprises (TPE, PME, ETI, grands groupes), notamment dans les secteurs industriels et commerciaux qui ont une activité internationale. Trois fonctions principales structurent cet emploi : L'administration des ventes ou achats à l'international. La coordination logistique des flux internationaux. Le support au développement commercial à l'international. Dans les petites structures, la polyvalence est la norme, tandis que dans les grandes entreprises, les assistants tendent à se spécialiser (import, export, logistique ou ADV).
Réponse accessible :
Le marché de l'emploi est dynamique dans tous les types d'entreprises qui ont une activité internationale. Les assistants import-export travaillent principalement dans trois domaines : la gestion des ventes/achats, la logistique internationale et le support commercial[cite: 2408, 2409, 2410]. Dans les petites entreprises, il faut être polyvalent, mais la spécialisation est plus fréquente dans les grandes structures.
Réponse experte :
La digitalisation impacte fortement la profession : Dématérialisation généralisée des opérations (commandes, factures, documents douaniers). Usage intensif des ERP, CRM, plateformes de gestion logistique, de télédéclaration et de communication (visioconférences, messageries pro, plateformes prestataires). Une compétence transversale clé devient la maîtrise des outils numériques pour sécuriser les flux d'information et optimiser les délais.
Réponse accessible :
La digitalisation a une forte influence sur ce métier. Les opérations (commandes, documents) sont maintenant dématérialisées. Il est indispensable de savoir utiliser des logiciels professionnels (ERP, CRM) et des plateformes en ligne pour gérer la logistique, les déclarations en douane et la communication. La maîtrise des outils numériques est essentielle pour optimiser les délais.
Réponse experte :
Les nouvelles exigences du métier incluent : Maîtrise de l’anglais professionnel à un niveau B2 minimum. Connaissance des Incoterms®, des formalités douanières et des outils de gestion logistique. Capacité à utiliser des données pour élaborer des tableaux de bord et participer aux décisions stratégiques. Veille réglementaire sur les aspects juridiques et commerciaux internationaux. Sens de la communication interculturelle dans un contexte globalisé.
Réponse accessible :
Les compétences essentielles sont : La maîtrise de l'anglais professionnel (niveau B2 minimum). La connaissance des règles comme les Incoterms® et les formalités douanières. La capacité à analyser des données et à faire des tableaux de bord. Une veille sur les lois internationales. La capacité à communiquer en tenant compte des différences culturelles.
Réponse experte :
Oui, et c’est une tendance lourde : Dans les TPE/PME, l’assistant import-export cumule souvent plusieurs rôles : gestion des commandes, logistique, support commercial, suivi client et fournisseurs. Même dans les structures plus grandes, on valorise les profils capables de s'adapter rapidement, de collaborer avec divers services (production, finance, logistique) et de prendre des initiatives sur différents aspects des opérations internationales.
Réponse accessible :
Oui, la polyvalence est très recherchée. Dans les petites et moyennes entreprises, l'assistant gère souvent plusieurs tâches à la fois (commandes, logistique, support client). Dans les grandes entreprises, on apprécie les profils capables de s'adapter, de collaborer avec différents services et de prendre des initiatives sur divers aspects du commerce international.
Réponse experte :
Oui, le référentiel du TP Assistant import-export a été mis à jour en 2022. Cette révision s’est appuyée sur une analyse terrain et a conduit à une restructuration du référentiel : Le nombre de compétences est passé de 11 à 9. Les activités types ont été renommées et alignées avec les pratiques actuelles du métier (ex : prise en compte des outils numériques, importance des données logistiques, etc.). Un accent plus fort est mis sur la digitalisation et la communication interculturelle.
Réponse accessible :
Oui, la formation a changé récemment pour mieux correspondre aux vrais besoins des entreprises. Le programme a été restructuré et le nombre de compétences a été réduit de 11 à 9[cite: 2434, 2435]. Un accent plus fort est mis sur l'utilisation des outils numériques (comme SAP ou Salesforce) et la communication interculturelle[cite: 2436, 2438].
Réponse experte :
Les principaux changements sont : Une meilleure articulation des compétences autour de trois blocs : ADV/achats, logistique internationale, développement commercial. Suppression ou fusion de certaines compétences jugées redondantes ou transversales (ex. : la veille commerciale est désormais intégrée dans les missions globales). Renforcement de la compétence « numérique » : maîtrise des ERP, CRM, plateformes douanières ou d’achat, outils de reporting avec tableaux croisés. Niveau d’anglais exigé : B2 minimum CECRL, écrit et oral, dans toutes les situations professionnelles.
Réponse accessible :
Les compétences qu’on apprend ont changé. Maintenant, on apprend à : Créer et suivre une commande de A à Z, y compris en anglais. Faire face à des litiges avec les transporteurs ou les clients. Rechercher des fournisseurs sur des sites spécialisés (ex : Alibaba, Kompass) et proposer des produits aux clients à l’international. Faire des tableaux de bord pour suivre les ventes, les coûts et les délais, souvent avec Excel.
Réponse experte :
Les modules pédagogiques doivent être actualisés pour : Inclure des cas concrets avec outils numériques (ex : simulation d’une offre sur un ERP, suivi d’expédition sur une plateforme douanière, création d’un tableau de bord avec Excel ou Power BI). Pratiquer l’anglais technique dans des situations réelles (téléphoner à un transitaire, rédiger un email client, argumentaire produit). Ajouter des projets complets, type simulation d’une opération export de bout en bout.
Réponse accessible :
Dans la formation, il y a beaucoup de pratique : Créer de vraies offres clients avec des logiciels pro. Simuler un appel d’offres de transport pour livrer des marchandises au Japon. Utiliser Excel pour suivre les ventes et repérer ce qui marche le mieux. Faire des mises en situation en anglais.
Réponse experte :
Oui, surtout pour ceux qui ont été formés avant 2022. Les outils numériques (ERP/CRM, plateformes de déclaration, reporting) nécessitent des compétences actualisées. La montée en puissance de l’anglais opérationnel et de la gestion des données commerciales crée un écart de compétences pour certains profils expérimentés. Des modules courts, blocs de compétences, ou de la VAE peuvent répondre à ce besoin.
Réponse accessible :
Oui, c'est conseillé, surtout pour les personnes formées avant 2022. Des formations complémentaires sont nécessaires pour maîtriser les outils numériques (ERP, CRM) et mettre à jour les compétences en anglais et en gestion des données commerciales[cite: 2466, 2467]. Des modules courts ou la VAE peuvent être des solutions.
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